5:31 pm - 1 février, 2026
Robert Beugré Mambé à la Primature

Les informations de coulisses deviennent réalité. Alors que le Président Alassane Ouattara vient d’acter ce mercredi 21 janvier 2026 la reconduction de Robert Beugré Mambé à la Primature, une information exclusive avait révélé que cette décision était déjà écrite dans les couloirs du pouvoir.

La scène se tenait lors du Conseil des ministres du 7 janvier 2026. Le Président Alassane Ouattara, évoquant l’après-démission du gouvernement, lançait une métaphore lourde de sens : « On ne change pas un pilote en plein vol. » Douze jours avant l’annonce officielle du 19 janvier 2026, ce propos laissait peu de doute sur le maintien du Premier ministre sortant. Notre article du 9 janvier 2026 à relire ci-dessous.

 

Vice-présidence et Primature – Secrets au cœur de l’État et autour du Président Ouattara

Dans la période qui suit la démission du Premier ministre et du gouvernement, et en attendant la mise en place de la nouvelle Assemblée nationale, la nomination d’un nouveau chef de gouvernement ainsi que celle du prochain Médiateur de la République, des confidences et des rumeurs circulent dans les couloirs du pouvoir.

Le vice-président maintenu dans ses fonctions

D’après des informations concordantes, le vice-président de la République est parti pour conserver son poste. Le président de la République a en effet laissé entendre que le vice-président, tout comme lui-même, restait inamovible « jusqu’à nouvel ordre », et ne sont pas concernés par les démissions ou les dissolutions.

« On ne change pas un pilote en plein vol »
Lors du Conseil des ministres du mercredi 7 janvier 2026, le chef de l’État s’est adressé au Premier ministre en utilisant la métaphore aéronautique (« On ne change pas un pilote en plein vol »), tout en félicitant les membres du gouvernement sortant pour le travail accompli. Cependant, ces remerciements ont été accompagnés d’un avertissement.

Les ministres qui ont “finance” des indépendants sur la sellette ?

Le président Alassane Ouattara a prévenu que les ministres qui ont financé et soutenu des candidats indépendants ou indisciplinés (des indisciplinés qui sont près de dix cent) quitteront le gouvernement.

Selon nos informations, le chef de l’État ne se base pas uniquement sur les rapports de la direction du parti ou des responsables locaux. Il dispose en effet de plusieurs autres sources et éléments d’appréciation pour vérifier l’implication effective – ou non – des membres du gouvernement dans le financement de ces candidatures dissidentes.

Certains de ces candidats indépendants soutenus en sous-main n’étaient « pas du tout démunis sur le terrain », ce qui rendrait leur concurrence problématique pour les candidats officiels du parti.

À la suite des ministres, des présidents d’institutions, ou des cadres non ministres qui ont agi de la même manière à l’égard de ces candidats dissidents, sont également sur la sellette.

Charles Kouassi



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