Sur la crise
diplomatique au Golfe, l’Iran se dit prêt au dialogue mais refuse de négocier
sur ses missiles et son programme de défense. Face aux menaces américaines, Téhéran
mobilise ses alliés régionaux tandis que la Turquie et la Russie proposent leur
médiation. La situation dans le golfe Persique est plus tendue que jamais en ce
début d’année 2026. Alors que les États-Unis ont massé d’importants moyens
militaires navals dans la région, dont le porte-avions Abraham Lincoln, l’Iran
a placé ses forces armées en « état d’alerte maximale ». Dans ce climat
de quasi-guerre, les déclarations se croisent et se contredisent.
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