Devant la Haute Cour militaire de Kinshasa, le procès du général Philémon Yav Irung, accusé de trahison pour collusion avec l’armée rwandaise, se heurte à une faille majeure : l’inexistence d’un SMS censé étayer l’accusation. Trois ans après son arrestation, l’officier nie toute implication, tandis que la défense dénonce un dossier « bâti sur des oui-dires ».
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